Ces fables, contes, poèmes et aphorismes, qui évoquent le cauchemar historique, souvent avec humour, ne sont-ils pas une stratégie susceptible, entre autres, d’amener les barbares à déposer les couteaux pour danser.
« Je passai de nombreuses années dans une forêt à relire mes œuvres complètes. Un jour je me rendis horriblement compte de ce que mes œuvres étaient incomplètes./ Pendant plusieurs semaines je fus en proie aux fièvres paludéennes, aux lièvres paffus des haines, aux livres pas lus des hyènes et nombre d’autres tenaces tourments auprès desquels la vérole semble un jeu d’enfant. J’en réchappai, mais de pneu. »